La dépression ou l’état dépressif, peut être « traitée » et dans un temps relativement court (8 -12 semaines) avec l’aide de la nouvelle science humaine mise en avant par CWS Coaching*.

La raison pour laquelle cette condition de mal être psychologique et physique n’est pas traitée efficacement par la médecine traditionnelle est dû à l’erreur générale d’être abordée comme « la cause » des humeurs sombres et non pas comme leur résultat.

Le déséquilibre chimique dans le cerveau, la fatigue, les changements d’humour, etc., ne sont que des composantes, tout comme la fièvre et les vomissements d’une gastro. La fièvre n’est pas la cause de la gastro mais un symptôme parmi d’autres. Et comme tout symptôme, c’est un mécanisme d’autodéfense de l’organisme. De même, les symptômes de fatigue, de négativité et des ruminations, les douleurs psychosomatiques générées par ce qu’on appelle « la dépression ».

« La dépression » n’est qu’un symptôme ; le résultat de nos pensées conscientes et subconscientes. Et vu qu’on a en media 70 000 des pensées par jour, on arrive à réaliser ce qu’on pense vraiment de manière très limitée.

La plupart des nos activités quotidiennes – y inclus ceux cognitives – ont lieu au niveau subconscient.

Tout comme l’anxiété et les troubles psychosomatiques, la dépression est le résultat de la qualité des nos pensées et des nos émotions.

La qualité de nos pensées et de nos réponses émotionnelle dépend de notre éducation, de nos croyances inculquées depuis enfants (famille, religion, école, société), de notre environnement et de nos circonstances de vie.

Dans la majorité des cas, la personne souffrant de la dépression a, à la base, une basse estime de soi, et comme résultat, a tendance à interpréter toutes les événements plutôt de manière négative et contre soi-même. Cela provoque le cercle vicieux : pensée négative – susceptibilité et appréhension – réponse de notre entourage à notre comportement – qui, dans l’esprit du dépressif représente « la confirmation de ses croyances du départ » (une image négative soit de soi-même, soit des autres, soit de la vie en général).

C’est l’interprétation interne des événements externes qui est le facteur déclencheur des états « dépressifs ».

Cet état de mal être général vient en fait aider la personne en lui signalant qu’un conflit interne a lieu. Les antidépresseurs ne font qu’endormir ou atténuer ces symptômes, sans aller à la cause, ce qu’explique « le pourquoi » de la croyance générale que « la dépression ne peut pas être guérie, mais gérée. »

L’efficacité du traitement dépend, comme le prisme du dépressif, de comment on regarde la situation : contre la dépression – et donc conflictuel (et en fin du compte, contre un aspect de nous-mêmes), ou pour nous, à l’écoute de ce que ce symptôme a à nous transmettre – et donc collaboratif, respectant l’écologie personnelle.

Qu’on le croit ou non, cet état, ce symptôme est un mécanisme d’autodéfense de notre corps-esprit qui essaye de nous attirer l’attention à un défaut qui nécessite correction « avant que ne soit trop tard.» C’est-à-dire, avant qu’une vraie maladie du corps ne s’installe, ou avant que nous nous éloignions de notre mission de vie « au point de non-retour.»

Le désespoir des personnes souffrant de cette condition est d’ailleurs exacerbé par des articles partagés sur les réseaux sociaux par ceux qui en savent le moins sur le sujet.

« La lutte contre le stress », « vaincre l’anxiété », « faire face à la dépression. » C’est n’est pas étonnant que les gens dépriment.

Le stress, l’anxiété, la dépression sont des processus invisibles, indéfinies, et aucune lutte n’a été gagnée contre l’invisible dans toute l’histoire de l’humanité.

Cette idée d’essayer arrêter un conflit par un autre conflit est, évidemment, une position malsaine qui ne fait qu’augmenter la souffrance humaine, créant davantage une confusion générale dans tous les domaines sociaux.

On peut donc traiter la dépression naturellement et dans un temps relativement court. Pour cela, on a besoin d’une rééducation générale du public, des médecines et des thérapeutes dans la vraie science universelle de l’être, en prenant compte de toutes ses niveaux d’intelligence: l’intelligence spirituelle, l’intelligence émotionnelle et l’intelligence intellectuelle.

 

Gratiela M. Rosu

Fondatrice de la CWS Coaching*, Auteur, Maître Hypnothérapeute, Éducateur en Intelligence Émotionnelle

 

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